Les
publications de la SHA sont disponibles (pour la vente ou pour une lecture sur
place) au siège, 12 rue Arsène-Vermenouze et aux
Archives départementales du Cantal, rue du 139ème R.I.
La permanence est assurée au siège les mardis et
jeudis de 8 h à 11 h.
Tous les prix s'entendent pour un enlèvement sur
place.
Dans le cas d'expéditions, il convient d'y ajouter les
frais de port et d'emballage
La plupart des librairies du Cantal et quelques librairies hors du département peuvent aussi fournir les publications de la Société « La Haute-Auvergne », dont sa revue.
Il s'agit notamment
·
à Aurillac, de la
Maison de la presse, des librairies Delprat, Point-Virgule, Petite Librairie, Ostal del libre
·
à Paris, de la
librairie Touzot, rue Saint-Sulpice (VIe).
Numéro 3-2011 de la Revue de la Haute-Auvergne, dossier « Le rocher de
Carlat, entre Auvergne et Monaco »
Voir le sommaire de la revue de
juillet-septembre 2011
Numéro
2-2011 de la Revue de la Haute-Auvergne, dossier « Le Pays de Massiac »
Voir le sommaire de la revue
d’avril-juin 2011
Numéro
1-2011 de la Revue de la Haute-Auvergne, dossier « Ecole,
Enseignement »
Voir
le sommaire de la revue de janvier-mars 2011
Numéro
4-2010 de la Revue de la Haute-Auvergne, dossier « La ville en
Haute-Auvergne »
Voir
le sommaire de la revue d’octobre-décembre 2010
Numéro 3-2010 de la Revue de la Haute-Auvergne, dossier « Le patrimoine d’une société savante »
Voir
le sommaire de la revue de juillet-septembre 2010
|
|
Numéro 2-2010 de la Revue de la Haute-Auvergne, dossier « La vallée de la Jordanne »
Voir le sommaire de la revue d’avril-juin 2010
|
|
Numéro 1-2010 de la Revue de la Haute-Auvergne, dossier « Géraud d’Aurillac »
(actes de la journée d’étude du 21 novembre 2009)
Voir le sommaire de la revue de janvier-mars 2010
|
|
Numéro 4-2009 de la Revue de la Haute-Auvergne, dossier « Trouvailles »
Voir le sommaire de la revue d’octobre-décembre 2009
|
|
Numéro 3-2009 de la Revue de la Haute-Auvergne, dossier « Ladres, paouvres et folz »
Voir le sommaire de la revue de juillet-septembre 2009
|
|
Numéro 2-2009 de la Revue de la Haute-Auvergne, dossier « Riom-ès-Montagnes et le Pays gentiane »
Voir le sommaire de la revue d’avril-juin 2009
|
|
Numéro 1-2009 de la Revue de la Haute-Auvergne, dossier « Terre d’accueil »
Voir le sommaire de la revue de janvier-mars 2009
|
|
Numéro 4-2008 de la Revue de la Haute-Auvergne, dossier « La justice en Haute-Auvergne »
Voir le sommaire de la revue d’octobre-décembre 2008
|
|
Numéro 3-2008 de la Revue de la Haute-Auvergne, dossier « La vache Salers »
Voir le sommaire de la revue de juillet-septembre 2008
|
|
Numéro 2-2008 de la Revue de la Haute-Auvergne, consacré au « Pays de Chaudes-Aigues »
Voir le
sommaire de la revue d’avril-juin 2008
|
|
Numéro 1-2008 de la Revue de la Haute-Auvergne, « Des églises et des
hommes »
Voir le
sommaire de la revue de janvier-mars 2008
|
|
Numéro 4-2007 de la Revue de la Haute-Auvergne, consacré
aux « Auvergnats
d’ailleurs »
Voir le sommaire de la revue d’octobre-décembre 2008
René Monboisse, L’ordre féodal des Montagnes d'Auvergne du XIIe au XVe
siècle, 2011, 350 p., 26 €
Chapitre préliminaire : Le
cadre historique ; Première partie : La hiérarchie des seigneuries ; Chap.
I : Les différents types de seigneuries ; Chap. II : Carte politique des
Montagnes d’Auvergne à la fin du XIIIe siècle ; Chap. III : Les dynasties
féodales et leurs vicissitudes ; Deuxième partie : Le contrat
vassalique ; Chap. I : La constitution du fief. « Chasement ou
reprise » ; Chap. II : La prestation de « foy »
et hommage ; Chap. III : La nature du fief ; Chap. IV : Les
obligations nées du contrat vassalique ; Troisième partie : l’ordre féodal
et les nouvelles institutions urbaines ; Chap. I : Les seigneurs face au
mouvement municipal ; Chap. II : Le droit de la seigneurie dans les
villes ; Quatrième partie : Le roi et l’ordre féodal ; Chap. I : Le
roi et l’échelle des seigneuries ; Chap. II : Le souverain.
Léonce
Bouyssou,
La région d’Aurillac au xve
siècle. Etudes sur la vie rurale en Haute-Auvergne, 2009, 258 p., 20 €
|
|
Ce livre constitue l'édition de la thèse soutenue à
l'Ecole des Chartes en 1941 par Léonce Bouyssou. On
pourrait s'interroger sur l'opportunité de publier une oeuvre
de jeunesse qui s'inscrit dans un parcours universitaire datant de plus de
soixante ans. Que Léonce Bouyssou, Aurillacoise de
naissance, ait consacré sa thèse aux campagnes cantaliennes, ne saurait
surprendre, mais la recherche en histoire rurale avait à l'époque un aspect
pionnier, sous l'influence du grand historien Marc Bloch, qui encouragea la
jeune étudiante chartiste à se lancer dans ce champ de recherche nouveau. La
tâche à accomplir se révélait ample et ardue. Il fallait se plonger dans les
archives notariales dont
on commençait à percevoir l'apport essentiel dans la connaissance du passé. Il
fallait interpréter des textes en langue d'oc. Ce travail reçut le prix Auguste
Molinier attribué à la meilleure thèse de la
promotion, et fut partiellement publié, tant bien que mal, au cours des années
de fin de guerre, dans la Revue de la Haute-Auvergne, dispersé dans
plusieurs fascicules. Le temps qui passe n'enlève rien de son intérêt à un
travail de grande qualité et dont l'objet est d'importance pour
l'historiographie cantalienne.
Léonce Bouyssou (1917-2004)
a dirigé de 1949 à 1982 les archives départementales du Cantal. Elle a été la
secrétaire générale puis la vice-présidente de la Société des lettres, sciences
et arts "La Haute-Auvergne" entre 1952 et 1990.
N°1
: Michel LEYMARIE, La Haute-Auvergne de l'Ancien Régime à la Révolution
|
|
Michel Leymarie, chercheur
opiniâtre, travailleur acharné et consciencieux, un des plus assidus
collaborateurs de la revue, a disparu en 1986, à l'âge de 82 ans. En son
honneur, il avait été décidé de publier pour le bicentenaire de la Révolution
un volume rassemblant une partie de ses recherches, et ceci avec son accord,
mais il y a eu un certain retard.
Le tome I de 128 pages, préparé par Joël Fouilleron, et paru en juillet 1993, présente cinq articles
sur la période prérévolutionnaire, textes déjà publiés dans divers ouvrages ou
revues, mais épuisés ou difficiles à trouver : Mutineries de femmes à
St-Santin-Cantalès – Les alleux – Rentes
seigneuriales – Origines de J-B Carrier.
Le tome II de 166 pages, préparé par un groupe
de sociétaires, et paru en novembre 1994, contient des textes inédits provenant
de conférences : Mauriac – Laroquebrou – Saint-Cernin et Saint-Simon dans le
passé – Troubles ruraux durant la Révolution – Les généraux J.Z. Destaing et Milhaud.
Ces deux tomes constituent le premier ouvrage de la
collection : "Mémoires", et sont présentés en édition brochée ou
reliée, au choix.
|
Tome I broché : 19,80 € Tome II broché : 19,80 € Les 2 tomes : 36,90 € |
Relié luxe : 29 € Relié luxe : 29 € Les 2 tomes : 53 € |
Plus frais de port et d'emballage.
N°2 : Lionel TEYSSANDIER, Les parlementaires
cantaliens de la 3e République, 23 €
|
|
Lionel Teyssandier, jeune
professeur certifié d'histoire, a soutenu son mémoire de maîtrise sur les
parlementaires cantaliens de 1871 à 1940 à l'université de Clermont-Ferrand en
1992. Le monde des parlementaires est à envisager sous trois angles : la
politique nationale (établissement de la République, anticléricalisme,
radicalisme), la politique locale (campagne, retournement d'opinion, cumul des
mandats), la personnalité des hommes (filiations politiques, éducation,
profession et fortune), parmi lesquels se distinguent particulièrement Eugène Lintilhac, les de Castellane et les Bastid.
Cet ouvrage de 240 pages, paru en décembre 1995 sous
couverture couleurs, abondamment illustré de caricatures, de portraits, de
tableaux et de graphiques, renvoie à une époque lointaine et proche à la fois,
et fait comprendre l'évolution politique du Cantal aux premiers temps de la
démocratie parlementaire.
N°4 : Jean GARRIGOUX, Un aventurier visionnaire,
Arsène Lacarriere Latour, 1997,
352 p., 30 €
|
|
Né à Aurillac en 1778, mort à Saint-Mamet en 1837, Arsène Lacarrière Latour eut une vie aventureuse. Jean Garrigoux
nous présente le parcours de ce français aux Amériques : architecte (plan de
Bâton Rouge, capitale de la Louisiane), ingénieur (à Cuba par exemple),
observateur politique et premier historien de la bataille de la Nouvelle
Orléans…
L'auteur nous fait participer aux entreprises
hasardeuses des émigrés de l'Empire (Champ d'asile du général Lallemand), des
pirates tels que les frères Laffite et des agents
secrets, auxquelles fut mêlé cet auvergnat. Tout ceci a demandé des recherches
difficiles dans les archives françaises et les papiers de famille bien sûr,
mais encore dans les archives en anglais et en espagnol.
Nombreuses illustrations noir et blanc et couleurs.
N°5 : Abel BEAUFRERE, Erudition, amitié et poésie, 1998,
147 p., 16 €
|
|
Pour fêter son centenaire, et presque en même temps
celui de son ancien président Abel Beaufrère, la
société "la Haute-Auvergne" publie ce recueil d'hommage dédié à
l'archéologue précurseur, à l'acteur déterminant de la vie culturelle du
département. La plupart de ces œuvres ne sont plus disponibles sauf en
bibliothèque :
Au murmure des Temps – L'église construite par Saint
Géraud – L'église romane de Rouziers – Des gens de
par ici – Vieilles silhouettes et vieux quartiers d'Aurillac – Et telle fut mon
enfance – Poèmes…
Tirage limité à 300 ex.
N°7 : Fidélité républicaine et Monde rural
(1848-1851) [Actes du colloque d'Aurillac d'août 1999], 2001,
327 p., 30 €
|
|
En commémoration du 150ème anniversaire de
la Révolution de 1848 et de la deuxième République, Bernard Vandeplas,
chercheur cantalien, a regroupé une quinzaine d'historiens du XIXème siècle. En
somme, c'est une étude pour mettre en lumière d'éventuelles affinités entre les
habitants des campagnes et la République (sociale, conservatrice ou
plébiscitaire?). Le Cantal est naturellement étudié, puisque Christian Estève,
Jean-Pierre Serres, Claude Grimmer et Jean-François Chanet ont contribué à cet échange, mais la perspective
était nationale, ce qui en fait tout l'intérêt, avec des chercheurs venus des
différentes universités.
N°8 : Jean LE GUILLOU, Sidoine Apollinaire.
L'Auvergne et son temps, 2001, 320 p., 22 €
Sidoine Apollinaire a été un important personnage,
délégué à l'Assemblée des neuf provinces gauloises et leur légat auprès du
souverain, beau-fils d'un empereur, diplomate auprès des rois germaniques,
préfet de la ville éternelle et défenseur de Clermont face aux barbares. Son
œuvre est une autobiographie sous forme poétique et épistolaire.
L'Auvergne est au cœur des Gaules, patrie jadis du
chef de la résistance contre Rome, puis la dernière province qui ait tentée de
résister aux tribus germaniques. Le Vème siècle n'offre qu'une vision
unilatérale du monde, car seuls écrivent de riches propriétaires terriens
devenus hommes d'Eglise, et quelques clercs. La littérature, la philosophie et
l'histoire sont entre les mains de ceux qui savent manier le stylet et
connaissent la langue latine.
N°9 : Germain POUGET, Monuments du souvenir.
Cantal, 1914-1918, 2002, 144 p., 23 €
|
|
Les monuments témoins de la Grande Guerre sont
présents dans les 267 communes du Cantal, en comptant les plaques dans les
églises. Ils font partie du paysage urbain et campagnard, mais bien souvent on
les voit, sans les examiner, avec leurs symboles de victoire, de patriotisme,
de mort, de religion, de pacifisme même. Les statues ou médaillons, bustes,
représentent toujours le poilu, le fantassin simple soldat, car la plupart des
mobilisés étaient versés dans l'infanterie : ce sont eux qui ont eu les plus
lourdes pertes, près de 10000 morts pour le département. "Leur souvenir
vivra…"
Tirage limité, couverture couleurs et 100
illustrations couleurs ou noir et blanc, 6 cartes.
N°10 : Caroline ROUX, Portails romans de
Haute-Auvergne , 2005, 208 p.,
18 €
|
|
Ce volume est issu d'une thèse de doctorat soutenue en
2001 à Clermont-Ferrand. Il constitue un large éventail mettant en lumière
l'art roman du Cantal aujourd'hui. Il apporte diversités et nuances au panorama
de la création architecturale en Auvergne au XIIème siècle.
N°11 : Tristan BUSSER, Les
gentilshommes verriers de Haute-Auvergne, 2007, 370 p., 30 €
|
|
Cette étude se propose d’examiner quelques aspects de la vie professionnelle et privée des verriers de Haute-Auvergne. Elle commence par la revue des familles verrières qui y vécurent durablement, en les classant par ordre d’apparition dans la province. Aucune d’entre elles n’en semble originaire. Certaines, connues ailleurs, sont inédites en Haute-Auvergne. Les sources principales de l’auteur demeurent les archives notariales et le très intéressant journal de Jean Colomb du Teil, gentilhomme verrier de Siran au XVIIIème siècle.
N°12 : Philippe Sarret, Les Pagès de Vixouze, une famille de Haute-Auvergne sous l’Ancien Régime, 2010, 237 p., 20 €
Pendant deux siècles, les Pagès
ont fait vivre le château de Vixouze. Cet ouvrage
relate l’histoire de cette famille, et du lieu où elle s’est enracinée,
génération après génération. Philippe Sarret,
professeur d’histoire, décrit la saga et l’ascension sociale des hommes et des
femmes qui ont donné sens et vie à cette demeure, aux XVIIe et XVIIIe
siècles. Ils ont servi la monarchie, l’Église, et pour l’un d’eux la
Révolution. Au fil des années, les stratégies mises en place et les
opportunités saisies, qu’elles soient familiales, professionnelles ou foncières, dévoilent par
le menu des pans de la société de l’Ancien Régime.
.
N°13 : Béatrice Fourniel, Le
chapitre Saint-Géraud
d’Aurillac. Une seigneurie ecclésiastique sous l’Ancien Régime, 2011, 25 €
À Aurillac, le nom
de Géraud reste à jamais gravé dans l’histoire, dans les pierres, au cœur de la
ville. Il faut dire que c’est à lui que
la cité doit sa naissance et son développement. Il lui donna, au IXe
siècle, sa première institution, une
abbaye bénédictine. Celle-ci fut florissante avant de connaître la décadence
qui entraîna sa sécularisation, au XVIe siècle, en un chapitre de
chanoines réguliers, objet de cette étude, Le chapitre connaît alors plus de
deux siècles d’existence dans une sérénité relative, si l’on omet les
bouleversements de la fin du XVIe siècle, liés aux affrontements
entre catholiques et protestants. L’institution est bien implantée dans la
ville, ayant conservé bon nombre de privilèges, et ses dignitaires jouissent
des honneurs dus à leur fonction. Si le
monastère bénédictin de Saint-Géraud avait finalement été supprimé en raison
des manquements de ses membres à leurs obligations, le chapitre connaît, avec
la Révolution, le sort de tous les chapitres de France. La constitution civile
du clergé du 12 juillet 1790 supprime en effet tous les chapitres et
communautés religieuses, féminins et masculins, réguliers et séculiers. Le
chapitre d’Aurillac en fait partie. C’est donc à une connaissance approfondie
et nuancée d’un pan d’histoire important pour la ville d’Aurillac que Béatrice Fourniel convie non seulement les spécialistes de
l’histoire des institutions religieuses, mais aussi un large public cultivé.
Co-édition Société « La
Haute-Auvergne » / Centre albigeois d’histoire du droit et des
institutions
Revue
de la Haute-auvergne :
Nous
ne mentionnons ici que les numéros thématiques antérieurs à 2007.
Tables 1899-1958 11 €
Tables 1959-1968 9,50 €
Tables 1969-1978 9,50 €
Tables 1979-1996 15 €
Tables 1997-2008 16 €
AURILLAC, DIX SIECLES DE SON HISTOIRE 1952, 82 p., 11 €
|
|
Ce catalogue de l'exposition, au musée municipal
durant l'été 1951, marque le redémarrage de la S.H.A. après deux ans de sommeil,
grâce au maire de la Libération, Henri Tricot. Il contient de nombreux
renseignements sur la ville, fondée il y a près de mille ans, autour du
monastère créé par Saint Géraud.
Marie-Aimée MERAVILLE 1965, 132 p., 11 €
C'est un hommage à cette institutrice sanfloraine, auteur de romans (Le coffre à sel) et
de nouvelles, de recueils de contes (Contes du vent frivolant,
Contes d'Auvergne). L'ouvrage présente aussi une étude inédite sur le
"patois", qu'elle étudie comme une langue, et trois contes inédits,
plus une chronologie et une bibliographie.
MILLENAIRE D'AURILLAC 1972-73,
284 p., 23 €
|
|
Ce numéro spécial double, édité à l'occasion
du Millénaire de l'église Saint Géraud (fondée en 972), offre deux documents
importants : la vie de Saint Géraud par Saint Odon, traduite par Géraud Venzac, et la chronique des premiers abbés d'Aurillac, par
Léonce Bouyssou. Dans la 2ème partie sont
présentés :
Saint Géraud à l'époque romane (M. Durliat)
Saint Géraud et son temps (G. Fournier)
Les domaines du comte Géraud (J. Juillet)
et le catalogue de l'exposition "Visages d'Aurillac
dans le passé" (A. Muzac)
VOLCANISME 1974, 304 p., 13 €
Journées d'Aurillac : 15-16 mai 1974
L'association des géologues du S. O. s'est réunie au
château Saint Etienne, au musée des volcans, pour étudier le volcanisme.
Parmi les conférenciers :
R. Brousse (Paris XI, Volcanisme en France) ; F. Barberi (Pise, Tectonique des plaques) ; J. Varet (Paris XI, Volcanisme océanique) ; I. Kushiro (Tokyo)
;
Mme Vatin-Pérignon ; E. A.
Vincent (Oxford) ; H. Tazieff (CNRS, Prévision et surveillance volcaniques) ;
G. Marinelle (Pise, géothermie)…
Un ouvrage important qui, à l'époque, fait le point
sur les questions du volcanisme.
LE TEMPLE GALLO-ROMAIN D'ARON 1977,
50 p., 5€
Dans la zone industrielle de Lescudillier,
près de Belbex (Aurillac), les travaux qui ont débuté
en mai 1977 ont permis de découvrir, entre autres, le fanum d'Aron. La fouille
de sauvetage, dirigée d'abord par Geneviève Degoul,
alors directrice du musée municipal d'Aurillac, a mis au jour les restes du
temple dont l'originalité est d'être l'un des rares en France et en Europe de
forme polygonale à 16 côtés, avec une cella entourée d'une galerie de
circulation.
Illustrations : photos, dessins et plan.
4e CENTENAIRE DU COLLEGE DE MAURIAC 1978, 176 p., 13 €
Une étude vivante et bien documentée de Jean Le
Guillou : Mauriac est le deuxième collège de France fondé par les Jésuites, dès
octobre 1562, et ses bâtiments abritent toujours des élèves, le plus célèbre
étant Marmontel, qui dans ses mémoires a fait une peinture de la vie des
écoliers au 18ème siècle. Les Jésuites ont enseigné jusqu'en 1763,
date de leur expulsion, et la laïcisation date de 1876.
LE MIGRANT 1985, 242 p., 19 €
|
|
Colloque d'Aurillac : 5-7 juin 1985
Les études sur les courants migratoires, en France et
dans le monde, ont été exposés par 18 intervenants, tels que : A. Poitrineau ; Rose Duroux
(Auvergnats de Madrid) ; R. Girard (Auvergnats de Paris) ; M. Prival (Auvergnats au Pays-Basque)
; G. Badia (Exilés allemands en France sous le 3ème
Reich) ; Le Roy Ladurie (Migrants du Rouergue) ; M. Oriol (Portugais en France) …Claude Grimmer
a fait le rapport de synthèse.
MONASTERE SAINT-PIERRE DE MAURIAC 1987, 94 p., 12 €
Le Comité d'histoire s'était fixé pour but en 1983 de
retrouver le monastère bénédictin avec la galerie du cloître, la salle capitulaire
et l'église romane. La 2ème partie de l'ouvrage présente le
monastère des légendes, des origines à la Restauration, et sa fin durant
l'époque révolutionnaire.
Plans et photos.
Jean-Baptiste CARRIER
Table ronde : Aurillac, Mai 1987 1988, 200 p., 17 €
|
|
Cette table ronde a été voulue et organisée par Abel Poitrineau et des universitaires de Clermont-Ferrand et de
Nantes. Une dizaine d'auteurs présentent les résultats de leurs recherches, non
pour innocenter Carrier, mais pour tenter de comprendre son aventure. IL
semblerait qu'il reste encore beaucoup à découvrir.
Au début de l'ouvrage, J.F. Chanet
salue la mémoire de l'historien local Michel Leymarie
qui vient de disparaître.
LA REVOLUTION DANS LE CANTAL 1989, 288 p., 23 €
|
|
Cet ouvrage important présente avec 7 articles la
période révolutionnaire : Etats Généraux - Jacobins d'Aurillac – Correspondance
de Jean-Baptiste Carrier – Conspiration des Muratais pour sauver
Marie-Antoinette – Pierre Fontanier –
Les Teilhard de Murat – Jean Crouzy,
soldat de la Révolution.
Le livre de Jonathan Dalby, "Les paysans
cantaliens et la Révolution française", traduit de l'anglais par
Catherine Marion, est étudié en bibliographie.
ORIGINES DE MAURIAC 1994, 116 p., 10 €
La chronique rimée de Mourguyos,
en quatrains, comprend 1321 vers, et présente l'historique de Mauriac, de ses
origines avec Basolus et Théodechilde,
jusqu'à la peste de 1628 et N. D des Miracles. Loys Mourguyos, né en 1573, s'est efforcé de se comporter en
historien, en utilisant des textes anciens. De plus, Jeanne Missonier
essaie de déterminer l'emplacement du château de Monsélis,
qui pourrait être la motte castrale du Suc de Bernet.
Plans et photos.
OCCUPATION, RESISTANCE, ET LIBERATION DANS LE CANTAL
1994, 190 p., 19 € EPUISE
|
|
C'est un numéro exceptionnel de la Revue, préparé par
le général Lévy, et qui rassemble divers témoignages sur cette époque difficile
– et controversée – avec la participation de :
A. Decelle : L'O.R.A. (Organisation de Résistance de l'Armée)
G. Lévy : La pensée libre sous l'occupation nazie
(Eluard, P. Nenni,
R. Amarger…)
J. Virolleau : Le cardinal Saliège
L. Puyaubert : Un résistant
déporté à Buchenwald
E. Leclenché : Nous avons
tué Geissler! (à Murat)
J.H. Farmer : La mission
Freelance du S.O.E. anglais
G. Lévy : Pourquoi le Mont Mouchet? (Avril – juin
1944)
C. Berenholc : Services de
santé et combats de la Margeride
P. Esbrat : Le docteur
Mallet et sa famille
Documents :
L'opinion publique sous l'occupation.
Pour le 50ème anniversaire de la
Libération, voici donc un témoignage pour ceux qui ont lutté pour défendre nos
libertés.
D'UNE GUERRE A L'AUTRE 1995, 106 p., 10 €
|
|
Cette brochure est consacrée à des épisodes
particuliers et peu connus des deux grandes guerres, à des héros oubliés.
L'historien Eugène Martres a aussi fourni une analyse de la situation du Cantal
dans l'entre-deux guerres, à placer au début de son livre monumental sur la
résistance.
H. Kappel : Prisonniers de guerre danois
dans le Cantal en 1914-18 (texte rédigé en français)
G. Pouget :
Au sujet des prisonniers danois
E. Martres
: Le Cantal dans l'entre-deux guerres
G. Lévy :
Une déportée : Suzanne Raparie
J. Carcanague : Un déporté, le général Gabriel Lacoste
R. Seguin :
La 26ème compagnie de Fridefont et le
combat de Clavières (juin1994)
G. Pouget :
Monuments aux morts du Cantal
ARCHEOLOGIE ET HISTOIRE DANS L'ARRONDISSEMENT DE SAINT-FLOUR
1995, 180 p., 19 €
|
|
Après la réunion de la S.H.A de l'été 1995 à
Saint-Flour, la brochure présente 13 articles : Sites gallo-romains et mine
de plomb argentifère à Massiac - Fresques du couvent des Jacobins, avec
illustration en couverture - Affaire du vol sacrilège de Murat - L'évêque Ruffo à la période révolutionnaire - Remparts de
Saint-Flour - La grosse cloche Marie-Thérèse…
MURAT ET SON ARRONDISSEMENT 1997, 368 p. EPUISE (retirage envisagé)
|
|
Bien que supprimé en 1926, l'arrondissement de Murat,
rattaché à Saint-Flour, forme encore un ensemble, et la S.H.A. garde encore un
vice-président pour Murat.
Ce numéro double de la revue est illustré de nombreuses
photos et d'une aquarelle originale couleurs de P.O. Toye
en couverture. Il présente une vingtaine d'articles, entre autres :
La Reine
rebelle, Marguerite de Valois
Etudes sur la
Préhistoire – La commanderie de Celles
Vie
religieuse et vie sociale à Murat au XVIIème siècle
Les marchands
Pons à Murat – La Cheyrelle de Dienne
Maçons
corréziens dans la vallée de la Santoire
Eglises au
XIXème siècle dans l'arrondissement
Murat la rouge, 1936
Restauration
de l'église de Virargues…
CENTENAIRE DE LA SOCIETE "LA
HAUTE-AUVERGNE", 1999,
318 p., 23 €
|
|
C'est un numéro spécial important qui a été publié
pour fêter le centenaire de la Société. Tout d'abord, le 12 septembre 1998 a eu
lieu un colloque "Société et culture en Haute-Auvergne, avec la
participation d'universitaires. Leurs exposés sont publiés en première partie.
Puis le 18 décembre, date anniversaire,
la réunion a eu lieu à la mairie d'Aurillac, et les textes présentés forment la
deuxième partie : Les initiateurs de la société – Les années difficiles :
1939-1952 – Etude sur la Revue de la Haute-Auvergne. La 3ème partie
de l'ouvrage est formée d'autres textes tels que : Lettres de Gerbert aux
moines de l'abbaye Saint Géraud – Chappe d'Auteroche,
l'astronome – et des chroniques sur la vie artistique et musicale en 1998.
A l'aube du XXIème siècle, la S.H.A est toujours
vivante, et poursuit ses activités de recherche et de publications.
60e CONGRES DE LA FEDERATION DES SOCIETES
SAVANTES DU CENTRE A AURILLAC
2001, 208 p., 20 €
Le thème choisi était "la fête civile publique
et privée", ce qui a permis d'avoir un colloque aux textes variés par
les sujets et les époques, avec 17 communications d'auteurs provenant de la
plupart des sociétés adhérentes. Ces textes sont présentés intégralement, avec
des illustrations.
PAGES-ALLARY, UN PIONNIER DE L'ARCHEOLOGIE DANS LE
CANTAL
2004, 496 p., 26 €
|
|
Fortune faite dans des activités industrielles
auxquelles rien ne le prédestinait, Pagès-Allary, de
retour à Murat, se consacre à l’archéologie. Il en devient un spécialiste
respecté au point que ses pairs l’élisent à la présidence de la Société
Préhistorique Française. Ce numéro retrace sa vie familiale et professionnelle
et montre, à travers les découvertes majeures qu’il fit concernant la
préhistoire et l’histoire de la Haute-Auvergne, le caractère novateur de sa
démarche d’archéologue.
Alphonse VINATIE, INSTITUTEUR ET ARCHEOLOGUE
2006,
283 p., 21 €
|
|
Homme de convictions, Alphonse Vinatié
s’engage très jeune dans la Résistance, puis au sein du Parti communiste. Il a
su faire briller ses qualités de pédagogue tant dans son métier d’instituteur
qu’au cours de ses quarante années de recherches archéologiques sur les cantons
de Massiac, Allanche et Blesle qui nous valent une
somme exceptionnelle de connaissances sur la préhistoire et l’antiquité dans ce
secteur de la Haute-Auvergne. C’est la vie et l’œuvre d’Alphonse Vinatié qui sont évoquées dans ce numéro.
COMPLETEZ VOTRE COLLECTION DE LA REVUE DE LA HAUTE-AUVERGNE
25% de remise : offre
renouvelable pour 2008.
Offre par années complètes de 1974 à 1996, à prix
réduit par rapport à la vente au détail, dans la limite des stocks disponibles.
Pour les années précédentes, certains numéros sont épuisés.
|
ANNEE |
au
détail |
PRIX |
|
1996 avec Aurillac et tables IV |
54,90 |
42 |
|
1995 avec St-Flour |
38,20 |
28,60 |
|
1994 avec Résistance |
38,20 |
28,60 |
|
1993 |
36,60 |
27,50 |
|
1991 |
36,60 |
27,50 |
|
1992 |
36,60 |
27,50 |
|
1990 |
32,80 |
24,60 |
|
1989 |
32 |
24 |
|
1988 avec Carrier + 1987 Monastère de Mauriac |
73,90 |
55,40 |
|
1986 avec Tables III |
36,60 |
27,50 |
|
1985 avec Migrant |
36,60 |
27,50 |
|
1984 |
39,60 |
29,70 |
|
1983 |
39,60 |
29,70 |
|
1982 |
39,60 |
29,70 |
|
1981 avec St-Flour |
41,90 |
31,40 |
|
1980 |
39,60 |
29,70 |
|
1979 |
39,60 |
29,70 |
|
1978 avec Collège Mauriac |
22,10 |
16,60 |
|
1977 |
32,80 |
24,60 |
|
1976 |
39,60 |
29,70 |
|
1975 |
39,60 |
29,70 |
|
1974 |
33,50 |
25,10 |
|
Nom : Adresse : Somme : Chèque joint à la commande. |
Participation au port : Fascicule simple de la revue : 5
€ Fascicule double de la revue : 6 € 1 année de la revue : 6 € ;
2 années de la revue : 10 € 3 années : 12 € ; plus : gratuit. Ouvrages de la collection
"Mémoires" : 6 € Expédier à
: Société « La HAUTE-AUVERGNE » 12, rue Arsène-Vermenouze 15000 AURILLAC |